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VIVRE,
C'EST NAÎTRE LENTEMENT

 


Aujourd'hui ce 10 juin, je goûte la simple sensation d'être chez moi, simplement. Rassasié de fêtes et d'amitiés, de surprises. Et je mesure alors ce qui me procure cette joie naturelle d'être aussi bien au quotidien.

Concert des Ogres en point d'orgue, un joli cadeau du sort.
Une fois dehors, marcher sous la pluie ; il est déjà minuit.
Rincé par une pluie chaude, mes idées vagabondent
Il fait beau dans ma tête, qu'un gros soleil innonde.

 

Je ne veux pas éteindre.

 

1 an de plus, c'est ce que ça prend pour apprendre lentement à recevoir des autres. Une fête surprise concoctée par mes plus chers amis de ma nouvelle vie, dans le secret de leur présence toujours chaleureuse. La première surprise de ma vie me semble-t-il. Mille fois merci à toutes et tous.

1 an de plus, c'est aussi ce que ça prend pour saisir parfois vers où son bonheur tend. «Comme un scaphandrier au milieu du désert, qui voudrait comprendre avant de manquer d'air.» Faire progresser ses rêves, assumer ses faiblesses, naître demain plus fort que la veille.

1 an de plus, c'est enfin la chance, un jour, de soudain trouver un écho, sensible; humain. Jusqu'au coeur. Trace de vie, qui justifie nos heures. «Ces choses au fond de nous qui nous font veiller tard».

Je ne veux pas éteindre.

 

 

 

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