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NEW-YORK
EN CINEMASCOPE

 

 

 

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NYC version clichés
2005-05-05 17-26-08

Quitte à avoir les States dans sa cour, pourquoi ne pas aller constater directerment au coeur de l'Empire de quoi il est question?
Un billet Dorval - La Guardia et c'est parti pour 10 jours d'immersion à New York City, en compagnie de mes 5 plus anciens (et parmi mes meilleurs) amis venus de France fêter les années qui passent.

New York, c'est avant tout un rêve et une icône.
Le rêve de tous les gosses, l'icône de tous les superlatifs.

Capitale des capitales, c'est à la démesure du Monde que l'on vient se frotter ici, aimanté par un mythe et une dynamique que nul sceptiscisme ne peut vraiment combattre, avouons-le. Une folie à laquelle on ne peut que céder un jour ou l'autre.
"A window on the World" par laquelle on jouerait à se jeter.

 

New-York, New-York

 

 

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Mmmmmmmmm...
2005-05-06 21-36-43

Le rêve américain dans 2 tranches de pain.

Continuons dans les clichés puisque ce chapitre y est consacré. La critique est d'ailleurs tellement facile, trop sans doute. L'exemple de ce "diners" sur Broadway trouvé après une soirée Jazz avortée dévoile l'illusion que tout prend si vite ici : Qui eût cru que derrière cette orgie de calories se cache un souper pourtant fort bon, ainsi qu'une longue soirée à refaire le monde et notre petite histoire. God bless nothing. Il n'y a pas de pays élu pour communier avec ses amis. Il n'empêche que l'évasion y est complète, alors pourquoi pas s'y retrouver?

Un billet d'avion Montréal - New York : 250$
Un ticket de métro pour remonter Broadway : 2$
Un bon hamburger : 10$
Partager et revivire 10 ans d'amitié : Priceless

 

 

 

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La ville qui ne dort jamais
2005-05-06 19-49-58

L'Amérique en 3 clichés, pas évident comme défi.

Les icônes, New-York en est bondé. Attisés par l'imaginaire de chacun, et cultivés comme à dessein par une Amérique un peu trop sûre de ses choix, les images envahissent chacun de ses visteurs, depuis la silouhette de sa Statue jusqu'aux souterrains tramés d'acier.

La carricature est si facile qu'on a en retour le goût de dépasser ces façades creuses. Le travail est au moins double : car ni l'icône de puissance ni celle de la folie n'a au fond de portée intrinsèque.
Tant l'émerveillement que l'anti-américanisme primaire gagnent à se trouver modérés, balancés, pondérés par l'expérience et la réflexion.

Suivez le "guy-dé".


 

 

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